Newsletter

Abonnement
Désabonnement


Articles en rapport

Home News Hardware Indilinx Swordfish, le contrôleur SSD qui met tout le monde d'accord !

Indilinx Swordfish, le contrôleur SSD qui met tout le monde d'accord !

Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 10
MauvaisTrès bien 
Écrit par Pascal Thevenier   
Vendredi, 01 Avril 2011 09:54
Si vous suivez l'actualité des SSD, vous savez certainement qu'aucun modèle actuel ne combine réellement tout ce qu'on est en droit d'attendre comme raffinements technologiques. Ainsi, les SSD 510 d'Intel supportent le SATA 6 Gbps et offrent d'excellents taux de transfert mais sont très limités au niveau des IOPS. Les SSD 320 du géant de Santa Clara s'en sortent mieux au niveau des IOPS mais sans réels progrès par rapport aux Postville refresh. Si les taux de transfert progressent, le contrôleur reste limité au SATA 3 Gbps. Sans être décevants, les Crucial C400 et autres SSD à base de SandForce SF-2000 comme le Vertex 3 sont sensiblement au même niveau que le bon vieux C300 pour la gestion d’IOPS (voir le test d’Hardware.fr). Seuls leurs taux de transfert progressent. En outre, beaucoup de SSD de nouvelle génération utilisent à présent des puces en 25 nm dont l'usure est beaucoup plus rapide que celles des NAND en 32 nm...


Les puces de RNAND

Indilinx, récemment acheté par OCZ, vient de lever le voile sur le successeur du Barefoot, un des premiers et des meilleurs contrôleurs commercialisés. Le Swordfish supporte l'interface SATA 6 Gpbs et, grande nouveauté, dispose de 4 Mo de cache intégrés directement dans le contrôleur (un cache de 128 Mo sur le PCB est aussi prévu). Il jongle ainsi littéralement avec les IOPS : plus de 100 000 en lecture comme en écriture ! A titre de rappel, les meilleurs scores sont d'actuellement ~60 000 IOPS. Au niveau des taux de transfert, le constructeur annonce 340 Mo/s en lecture et 270 Mo/s en écriture sur la version 256 Go. Indilinx a également trouvé une solution élégante au plus gros problème actuel des SSD : l’usure des cellules. La mémoire RNAND pour Removable NAND prend place sur des sockets ! Quand trop de cellules sont mortes dans une puce (un logiciel affiche la cartographie des puces et de leur santé), il suffit d’ouvrir le SSD et de remplacer la puce. Les sockets, en voie de standardisation par le JDEC, sont conçus pour supporter des puces de capacité mémoire différentes (actuellement pour des SSD de 64 Go à 512 Go). Il sera désormais possible de faire évoluer la capacité du au fil des remplacements des puces RNAND.