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Dossier portables 2008 : vers le 16/9 et plus d'autonomie... |
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| Écrit par Pascal Thevenier | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Mercredi, 01 Octobre 2008 15:21 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le marché des portables continue sur sa lancée avec une croissance aussi constante qu’impressionnante. La clé de ce succès est assez simple : les ordinateurs portables évoluent rapidement et s’adaptent à tous les usages. Ainsi, par rapport à l’année dernière, deux nouvelles catégories d’ordinateurs sont venus grossir les catalogues : les netbooks, des mini portables économiques mais limités et les « desktop replacement » de 18,4 pouces, des transportables aussi puissants que les ordinateurs de bureau classiques. L’élargissement de l’offre en ordinateurs portables ainsi que la baisse des prix généralisée devraient plus que jamais permettre à tout le monde de trouver l’ordinateur portable idéal. Mais cette multiplication de l’offre a aussi une contrepartie : il devient de plus en plus difficile de faire son choix face à une telle diversité…
Orienter son choix… Par rapport à notre dossier de 2007, le marché des portables s’est encore étoffé. En regardant notre tableau, les netbooks et de très gros transportables sont venus se greffer de part et d’autres. Les netbooks (voir notre dossier complet sur les netbooks) sont très petits, vraiment légers et visent à assouvir les besoins de l’utilisateur ultra mobile. Par le passé, ce créneau était occupé par les sub notebooks qui n’ont jamais vraiment connu de succès hors du Japon et de l’Asie. Trop chers, trop petits et pas assez puissants, leurs ventes sont restées marginales en Europe et aux Etats-Unis. A très court terme, le petit marché des sub notebooks sera « cannibalisé » par celui des netbooks dont le principal avantage est un prix plancher (maximum 450 €) contre généralement plus de 1200 € pour un « sub »… A noter que les ventes d’ultra portables – des machines généralement très chères – devraient aussi faire les frais de l’extension importante du marché des netbooks. A l’autre bout de l’échelle, les nouveaux « transportables » offrent des diagonales qui vont jusqu’à 18,4 pouces (après l’abandon des 20 pouces) ! A l’inverse des netbooks, ils sont clairement destinés à prendre place sur un bureau et à ne jamais vraiment en bouger… Entre ces extrêmes, ce sont les portables classiques équipés d’un écran de 15,4 pouces qui représentent le gros des ventes. Ils couvrent en effet une large partie des demandes du premier prix aux modèles pour ainsi dire les plus puissants tout en présentant encore un bon compromis entre performances, autonomie et mobilité. Depuis l’avènement du MacBook Air et du Lenovo X300, les 13,3 pouces illustrent parfaitement la nouvelle approche du « portable compact » : relativement puissant et confortable mais surtout très léger et autonome. Sur le marché aussi confidentiel que haut de gamme des sub notebooks, on peut saluer l’arrivée de quelques 11,1 pouces sympathiques avec notamment le « très abordable » Lenovo U 110 (1350 €) et les superbes Sony Vaio TT.
En marge du prix, le premier critère à prendre en considération est le besoin (ou non) de déplacer le portable. A partir d’une diagonale de 17 pouces, le portable n’est plus utilisable en train et encore moins dans un avion et il n’est plus possible de l’embarquer facilement dans un sac à dos en vélo, moto ou dans les transports en commun.
Une bonne résolution ? Comme nous l’avons déjà largement explicité dans nos dossiers, les netbooks sont limités à un écran de maximum 10 pouces avec une résolution de 1024x600 pixels. Ils sont donc rapidement limités par leur petite diagonale et les informations qu’ils peuvent afficher. La majorité des portables 13,3 pouces, 14 pouces et 15,4 pouces sont aujourd’hui équipés d’une dalle en 1280x800. Cette résolution convient à la majorité des utilisateurs… Cependant, elle sera remplacée par 1366 x 768 lors du passage au format 16/9. Un grand nombre de portables proposent également une résolution de 1440x900 qui apporte un plus grand espace de travail. A noter que certains 15,4 pouces sont commercialisés en 1680x1050 voire 1920x1200. Ces résolutions ne sont pas exploitables par tous ! En effet, les caractères affichés deviennent franchement petits (mais l’espace de travail est incomparable). Le tableau reprend la majorité des résolutions existantes ou qui seront disponibles sous peu en 16/9. Il est très important de choisir une résolution adaptée à ses besoins car un écran TFT produit une image de piètre qualité s’il n’est pas utilisé dans sa résolution native.![]() Brillant ou mat, led n’est pas synonyme d’excellence ! Au niveau de la finition des écrans, on retrouve deux écoles comme en photographie : mat et brillant. Les écrans brillants ont un meilleur contraste et sont plus lumineux. La raison est simple, ces écrans ont un filtre de moins que leurs cousins mats… En contrepartie, ils ont une fâcheuse tendance à refléter tout ce qui se trouve devant eux ! Ce phénomène est plus gênant sur les grandes diagonales que sur les petites. En effet, plus un écran est grand, plus il y a de chances d’avoir une source de lumière dans son champ de réflexion !!! La technologie led est souvent galvaudée car on tend à lui prêter des qualités qui n’en sont pas ! En effet, les « écrans leds » utilisent simplement des leds pour le rétro éclairage à la place du néon des écrans plats standard. La dalle, elle, ne change pas ! Il s’agit toujours d’une dalle TFT de type TN avec ses défauts et ses qualités. Le rétro éclairage par leds apporte cependant des avantages intéressants : une luminosité plus élevée ainsi qu’une consommation moindre sans oublier un poids et un encombrement réduits. A noter que tous les netbooks sont déjà équipés d’écrans à rétro éclairage leds et que cette technologie tend à se généraliser sur les écrans 16/9. Mat ou brillant, un choix plus personnel que technique ! Par contre, il est intéressant d’opter pour un écran à rétro éclairage led en raison d’une meilleure luminosité et d’une consommation plus faible.Un circuit 3D : seulement pour jouer ? L’intérêt d’un circuit 3D puissant dans un portable peut être assez discutable. En effet, pour ceux font de « la 3D » et surtout ceux qui jouent, une puce graphique puissante est absolument nécessaire. Sans un composant puissant, le meilleur des processeurs ne sera pas d’un grand secours. Par contre, pour tous les autres utilisateurs, un circuit graphique dédié à plus d’avantages que d’inconvénients. Un GPU moderne consomme et chauffe de manière significative, ce qui se traduit par une autonomie réduite et une activité plus fréquente et plus soutenue du ventilateur.Les portables de 14 pouces et plus petits sont généralement équipés d’un circuit graphique à « mémoire partagée » (ou IGP) largement suffisant pour toutes les activités courantes exception faite des jeux. Certains modèles sont équipés d’un processeur graphique dédié d’entrée de gamme. Cependant, ce type de processeur graphique manque de puissance pour la majorité des jeux et il n’accélère pas vraiment les autres applications. Tout au plus, il prend en charge une partie de la décompression des flux vidéos… Une bien faible contrepartie à côté d’un surcroît de consommation qui peut se solder par la réduction de l’autonomie de 1 heure. Les portables de 15,4 pouces sont les plus nombreux. Afin de répondre au mieux au marché, ils sont équipés d’IPG sur les modèles les plus économiques mais en raison de leur taille plus importante, ils peuvent aussi recevoir des GPU nettement plus puissants. En effet, on retrouve des processeurs capables de faire tourner les jeux dans de bonnes conditions comme les GeForce 9600m GT et Radeon HD 3670. Certes, ces GPU sabrent l’autonomie mais ils sont en mesure de délivrer des prestations 3D qui en valent réellement la peine. Les portables de 17 pouces et plus peuvent accueillir les processeurs graphiques les plus puissants sans trop de problèmes car leur grande taille permet d’intégrer un système de refroidissement suffisamment performant. En outre, dans cette catégorie de portables, l’autonomie est aussi un facteur moins déterminant… Les joueurs purs et durs trouveront leur bonheur avec les GeForce 9700m et Radeon HD 3870, voire même des modèles encore plus puissants comme les GeForce 9800m. A noter que même si les grands portables existent aussi avec un IPG, vu leur mobilité réduite autant opter pour un processeur graphique dédié.Depuis Centrino 2, certains portables profitent de deux circuits graphiques complémentaires. L’IPG qui consomme et chauffe peu est utilisé en bureautique mais dès que des fonctionnalités 3D sont nécessaires, le portable bascule automatiquement vers le processeur graphique dédié ! Cette avancée permet de combiner performances, autonomie et confort d’utilisation. Cette technologie est présente sur des ultra portables comme les Samsung Q210, des portables compacts tels le Lenovo U 330 ou des stations de travails à l’image du Thinkpad W500. Un circuit graphique puissant est capital pour les jeux 3D (optez pour un GPU qui atteint au moins un indice de 4000 en 15,4 pouces et 6000 en 17 pouces) et important pour certaines applications 3D. Il est par contre relativement peu utile pour tous les autres usages où un circuit graphique à mémoire partagée suffit. Cependant, dans le cas d’un usage sédentaire, autant opter pour un vrai GPU même de puissance modeste. Centrino 2 et Puma ont introduit un double système graphique avec un vrai GPU qui prend le relais de l’IGP en cas de besoin.Equipement L’équipement de série des portables comprend systématiquement un graveur DVD, le Wifi 802.11g, au moins deux ports USB 2.0, une sortie VGA pour un écran externe et un port réseau. Voilà qui devrait déjà satisfaire un grand nombre d’utilisateurs. Avec la montée en gamme et donc du tarif, d’autres ports viennent compléter la connectique et la liste des fonctionnalités : FireWire, eSATA, sortie DVI ou HDMI, combo lecteur Blu-ray avec graveur DVD, graveur Blu-ray, Bluetooth, 802.11n, tuner TV, télécommande et interface réseau 1000 Mbps. Le port infrarouge est par contre parti à la retraite comme les anciennes interfaces série et parallèle. Le modem semble être le prochain sur la liste des retraités ! Les portables les moins chers sont loin des machines spartiates commercialisées il y a encore quelques années. Les modèles haut de gamme peuvent pour ainsi dire embarquer tout ce qui est possible et imaginable comme équipement.Coté puissance… La totalité des portables actuels exploitent au moins un processeur Dual Core qui confère une puissance et une souplesse d’utilisation exemplaire. Au niveau de la mémoire, les « 2 Go » sont devenus un standard mais il n’est pas rare de trouver des machines avec 3 ou 4 Go ! Dans ces conditions, Windows Vista souvent jugé « lourd » lors de son lancement devient franchement réactif. Il faut aussi reconnaître que les disques durs 5400 rpm généralisés depuis quelques années offrent à présent des capacités de stockage impressionnantes allant jusqu’à 500 Go. En outre, leurs performances brutes sont proches des 7200 rpm d’avant dernière génération. Sans aller jusqu’à dire qu’il n’est pas nécessaire d’examiner « les facteurs » performances, ils peuvent franchement passer au second plan ! Et si le portable de vos rêves est un peu « sous équipé » au niveau du disque dur ou de la mémoire, ces composants sont très faciles à upgrader ou remplacer. A moins d’avoir des exigences peu communes au niveau de la puissance de calcul, le premier processeur Dual Core venu offre assez de puissance et compte tenu de son faible tarif, les constructeurs ne « radinent » pas sur la mémoire.Autonomie ? Les portables actuels sont puissants et bien équipés dès les premiers prix. Formidable, non ? Oui, si les constructeurs n’avaient pas « oublié » qu’un ordinateur portable est par nature un appareil nomade qui n’a pas toujours une prise électrique dans son entourage ! En effet, il est regrettable de constater que du netbook au transportable, « autonomie moyenne » des machines n’est que de l’ordre de deux heures… Il faut donc impérativement se renseigner sur la capacité de la batterie. Pour les appareils de 14 pouces et moins, une batterie de 48 Wh (généralement six cellules) permet généralement de dépasser 4 heures d’autonomie avec un processeur conventionnel ou même 5 heures avec un modèles « low voltage ». Avec de genre de batterie, les netbooks peuvent même atteindre une autonomie de 6 heures. Les portables de 15,4 pouces et plus peuvent embarquer des batteries composées de plus de 8 cellules soit plus de 80 Wh, ce qui permet de se passer de prise pendant plus de 4 heures même sur une machine très puissante avec un processeur graphique dédié. Avec un processeur plus modeste et un IGP de dernière génération comme le GMA du chipset GM45, elle peut être portée à 6 heures… A noter que la puissance intrinsèque des cellules qui composent les batteries n’a pas augmenter significativement ces dernières années… Pour bénéficier de la plus grande autonomie, il faut impérativement opter pour un écran led, un circuit graphique intégré, un processeur de fréquence réduite (idéalement basse tension), un SSD en remplacement du disque dur et, surtout, la plus puissante batterie possible ! Portable professionnel ?On peut parfois se demander ce qui permet de qualifier un portable de « professionnel ». En général, il s’agit de machines équipées d’une baie modulaire qui permet de remplacer le graveur par une batterie ou un autre disque dur. Le châssis et la coque des portables professionnels font appel à des matériaux à la fois solides et légers : aluminium, magnésium, titane, carbone, etc. Exit aussi les matériaux « gloss » ainsi que les écrans brillants des gammes grand public. Les portables professionnels bénéficient aussi de garantie plus étendues : jusqu’à 3 ans sur site de par le monde. En outre, au sein d’une marque, les portables d’une même gamme utilisent des accessoires communs comme les docking stations, les périphériques modules, les batteries, etc. Au niveau des connexions sans fils, les portables professionnels peuvent être équipés de modules sans fils HSPD, GPRS ou WiMax. Ce sont aussi les premiers à profiter des dernières avancées technologiques coûteuses comme les « SSD ». Enfin, ces machines sont encore livrables avec Windows XP en remplacement de Windows Vista qui n’a pas bonne presse dans les entreprises. Centrino 2 Depuis le lancement de sa plateforme mobile en 2003, Intel n’a jamais jugé bon de changer le nom Centrino. Pourtant, elle a connu un certain nombre d’évolutions parfois notables. Il fallait cependant une exception à la règle ! La plateforme « Montevina » est donc devenue officiellement Centrino 2. Cette nouvelle appellation tente probablement de pallier le léger essoufflement dont souffre de la marque Centrino. Cependant, ajouter un « 2 » risque de ne pas vraiment changer grand-chose à la situation… Sans être une évolution mineure, « Montevina » n’est pas non plus un grand saut technologique. Un tel changement d’appellation aurait été plus adapté lors de l’introduction des processeurs Dual Core (Napa en 2006). A noter que depuis sa création, la plateforme Centrino qualifie toujours un processeur, un chipset et une carte Wifi Intel.
Centrino 2 se compose d’un processeur Intel Core 2 Duo « Penryn » gravé en 45 nm, d’un chipset Intel Mobile 45 Express et d’une carte Mini PCI-Express. Au niveau du processeur, Intel reprend le cœur Penryn en 45 nm lancé lors du refresh Santa Rosa en janvier 2007. On retrouve donc un cache L2 de 3 Mo ou 6 Mo pour les modèles haut de gamme. Histoire d’avoir un minimum de nouveautés à présenter aux technophiles, Intel a augmenté la fréquence du FSB de 800 MHz à 1066 MHz. Il n’y a donc guère de commentaires à faire… Le chipset – composant central de la plateforme – est par contre plus innovant et moins énergivore en raison d’une gravure plus fine (65 nm contre 90 nm pour l’i965). En effet, les chipsets de la série 45 supportent le nouveau FSB 1066 MHz (qui n’apportera rien en termes de performances) et la mémoire DDR3 plus économe en énergie. Mais l’évolution se fait surtout au niveau de la partie graphique. Le GMA X4500 qui succède au X3100 apporte son lot de nouveautés :
Cette dernière technologie est particulièrement intéressante. Elle permet de combiner les avantages d’un IGP (faible consommation et dissipation thermique contenue) et d’un GPU (puissance 3D) sans leurs inconvénients. Ainsi, un portable Centrino 2 équipé de la technologie Switchable Graphics peut utiliser son IGP en bureautique et basculer vers le processeur graphique dédié pour les jeux ou les applications 3D. Autonomie et performances peuvent ainsi aller de paire ! A noter que l’Intel Switchable Graphics s’accommode aussi bien des GeForce que des Radeon mobiles. Centrino 2 ne signifie pas implicitement la présence de la technologie Intel Switchable Graphics.Avec l’évolution importante des connexions sans fil à haut débit, la carte réseau a également évolué. Intel propose même trois variantes : Intel précise également que les nouveaux composants réseau de Centrino 2 consomment jusqu’à 25% de moins que ceux de la génération précédente. Enfin, la plateforme Centrino 2 reprend la technologie Turbo Memory en version 2.0. Peu convaincante dans sa version initiale, cette nouvelle mouture laisse un peu perplexe malgré certaines améliorations, notamment le support de modules de 2 Go et une optimisation des pilotes… Le Puma d'AMD... Face à « Centrino » qui est pour ainsi dire devenu un synonyme d’ordinateur portable, AMD a du mal à s’imposer sur le marché des portables. Afin de concurrencer Intel, le fondeur a lancé sa plateforme Puma en juin 2008 soit 5 ans après le premier Centrino. Elle se compose d’un processeur mobile Turion X2, d’un chipset AMD 780G avec IGP et d’un circuit graphique dédié Mobility Radeon HD haut de gamme. Ce dernier prend le relais de l’IGP quand un la puissance de calcul 3D est nécessaire. La technologie Hybrid Graphics va cependant plus loin que l’Intel Switchable Graphics étant donné qu’elle permet de cumuler la puissance de l’IGP et du GPU en cas de besoin (PowerXpress). Malheureusement pour AMD, les Turion X2 sont incapables de rivaliser avec les Core 2 Duo « Penryn » d’Intel que ce soit en puissance de calcul ou en consommation. Cependant, il faut souligner qu’au cours des deux derniers mois, les annonces de nouveaux portables à base de processeurs AMD se sont multipliées chez bon nombre de constructeurs notamment Asus, MSI et HP. |