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PC portables : Dossier 2007... |
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| Écrit par Pascal Thevenier | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Jeudi, 19 Juillet 2007 14:01 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Depuis 2003, la croissance et les ventes d’ordinateurs portables dépassent celles des ordinateurs de bureau. Ce succès peut être attribué à la technologie Centrino et la baisse continuelle du prix moyen des portables. En outre, au cours des dernières années, les constructeurs ont « ratissé large » en explorant tous les créneaux possibles : portable sans batterie, écran géant de 19 pouces, châssis tuning avec diodes de couleurs, association avec des marques automobiles, etc. Si le SLI et le RAID sont déjà entrés dans des portables, ils restent anecdotiques, ce qui est loin d’être le cas des processeurs Dual Core devenus tout à fait communs. Aujourd’hui, le marché des ordinateurs portables est aussi large que mature et tout le monde devrait facilement trouver son bonheur… A condition d’avoir clairement cerné ses besoins !
Une question de taille… Un peu comme les voitures, les portables ont pris de l’embonpoint. C’est particulièrement notable au niveau de la diagonale de l’écran qui fixe peu ou prou la taille globale du portable. Début des années 2000, la diagonale de l’écran était de 13,3 voire 14 pouces avec une résolution de 800 x 600 pour les machines d’entrée de gamme et de 1024 x 768 pour les modèles plus onéreux. La diagonale de 15 pouces s’est rapidement démocratisée et généralisée dès 2002 tout en conservant une résolution de 1024 x 768. Ce n’est qu’en 2003 qu’un important changement a été amorcé avec l’avènement des premiers 15,4 pouces larges (en 1280 x 800). Pour la première fois, le format d’affichage change en passant de 4/3 à 16/10 mais la résolution également. Dans la foulée, l’espace de travail augmente significativement avec un gain de 30% ! Dernier détail sur lequel les constructeurs aiment insister, l’épaisseur des portables a considérablement diminué…Côté poids, il ne faut pas se plaindre ! Si les portables conventionnels sont plus grands, ils sont aussi généralement plus légers. Début 2000, un « 13 pouces » affichait communément 3,2 Kg sur la balance. Aujourd’hui, un 15,4 pouces pèse généralement 2,8 Kg. On peut attribuer un gain de 200 gramme à l’abandon du lecteur de disquettes et le reste, à l’emploi de batteries plus légères mais aussi à des matériaux de construction plus évolués. Diversifications… En 2000, un portable classique comme l’Asus L8400 (13,3 pouces) affichait des dimensions de 310 x 256 x 35 mm pour un poids de 3,2 Kg. Aujourd’hui, une machine comparable telle un Sony Vaio VGN-FE41S (15,4 pouces) affiche 366 x 275 x 26 mm pour 2,8 Kg. L’augmentation de la taille des portables classiques a conduit au « développement » de formats plus compacts afin de privilégier la mobilité :
Pour les utilisateurs de la première heure, un portable de la fin des années 90 correspond aujourd’hui en terme d’encombrement à un portable compact. Et un portable classique contemporain tient à présent plus du transportable du début des années 2000… Si les 15 et 15,4 pouces représentent la majorité du marché « premier achat », bon nombre d’utilisateurs s’orientent par la suite vers un portable plus compact.Les ultra portables et sub notebooks mènent de leur côté une course à l’épaisseur la plus faible possible mais également à l’autonomie la plus longue mais au détriment de la puissance. Paradoxalement, ce sont les « desktop replacement » et les transportables qui ont subi la plus grosse perte de poids. Alors qu’ils dépassaient généralement les 4 Kg, il existe maintenant des machines équipées d’un écran de 17 pouces dont les dimensions contenues (390 x 275 x 38 mm dans le cas d’un HP 8710w) et le poids (« seulement » 3,4 Kg) restent relativement raisonnables. On trouve cependant toujours des machines qui donnent la priorité absolue aux performances comme les Asus G2PC (410 x 316 x 47 mm pour 4,4 Kg) clairement orientés « gamers » dont les seuls déplacements seront pour ainsi dire limités à des Lan parties où ils ne dénoteront certainement pas ! Diagonale et résolution… Avec des diagonales allant de 10 à 17 pouces, les portables n’affichent naturellement pas tous la même résolution. La majorité des portables se présentent maintenant au format « large », c'est-à-dire 16/10. Il subsiste encore des modèles « carrés » ou 4/3 en 14 et 15 pouces mais ils sont de moins en moins nombreux. Seuls HP et Lenovo commercialisent toujours des portables compacts 14 pouces en 1024 x 768 et 1400 x 1050. Quant aux portables de 15 pouces en 1600 x 1200, ils semblent ne plus être au catalogue d’aucun constructeur.
³ : gros caractères ²³ : très difficilement lisible Tous les formats carrés repris dans le tableau sont en sursis, les constructeurs de dalles TFT ayant quasiment abandonné ce rapport largeur/hauteur. Inversement, on remarque que les portables les plus populaires, les 15,4 pouces sont déclinés en de très nombreuses résolutions allant jusqu’au Full HD ! Après avoir choisi une diagonale, le choix de la résolution est très important et dépend de la vocation principale de la machine. Il faut effectivement garder à l’esprit qu’un écran TFT doit absolument être utilisé dans sa résolution native. Dans une résolution inférieure, par exemple 1280 x 800 sur une dalle 1680 x 1050, les caractères sont flous ! Si ce phénomène de flou existe aussi dans les jeux, il est alors nettement moins gênant. A noter que le choix peut également se poser dans l’autre sens : pour une résolution voulue, quelle est la diagonale la plus intéressante ? Le chapitre suivant permettra d’y voir plus clair !
Des écrans brillants en pagaille !Outre la résolution que nous avons largement abordée, il reste un critère qui peut faire pencher la balance vers un modèle plus qu’un autre. Ce critère, c’est l’écran « brillant » ou non. Chaque constructeur y va de son appellation maison mais le résultat est le même : les écrans brillants rendent généralement mieux les couleurs et sont plus contrastés. Ils ont par contre une fâcheuse tendance à refléter tout ce qui se trouve devant eux… Outre ce détail, il s’agit d’une question de préférence personnelle comme pour les photographies mates et brillantes. Dans les portables, les écrans sont majoritairement de type TN. Quelques marques proposaient des modèles IPS mais là encore, les constructeurs de dalles ont mis fin à la production des « petits panneaux » conçus dans des technologies évoluées. Les angles de vision, temps de réponses, taux de contraste et autres sont globalement comparables. Seuls les écrans LED, encore très rares, font mieux que la moyenne. A noter que les constructeurs communiquent très peu sur les caractéristiques des dalles… Taille et puissance Depuis toujours, les portables disposent d’une puissance de calcul démesurée en comparaison avec les performances de leurs disques durs et de leurs circuits graphiques. Pour une utilisation bureautique et multimédia, n’importe quel processeur fera l’affaire. Inutile donc de chercher le dernier cri pour ce type d’usage. Les processeurs Dual Core apportent un grand confort notamment en compression AV, pour les rendus 3D et le multi tâche intensif. Le fait de faire fonctionner simultanément un anti-virus en tâche de fond avec un client mail, un « chat » et un client P2P ne doit pas être considéré comme du multi tâches tant ces applications demandent peu de temps processeur. D’un autre côté, les premiers portables Dual Core sont proposés à partir de 550 €… Donc pourquoi se priver ? ![]() Si les circuits graphiques intégrés deviennent de plus en plus performants, les jeux sont de leur côté toujours plus gourmands en ressources. En d’autres mots, si vous voulez jouer, il faut absolument choisir un portable équipé d’un circuit graphique dédié. Ce choix est d’autant plus important qu’il est totalement impossible de remplacer un circuit intégré par une puce dédiée. Certains rares portables utilisent un module MXM, un GPU monté sur une carte graphique pour portable standardisée, qui peut être mis à jour. Cependant, cette mise à jour reste très théorique : les modules MXM sont rarement disponibles au détail et un tel remplacement invalide généralement la garantie s’il est effectué par l’utilisateur. Pour vous faire une idée des performances, nous disposons de deux bases de données : ![]() Un équipement de série de rêve ! Une fois que vous aurez trouvé la diagonale et la résolution qui vous conviennent et arrêté vos choix en termes de puissance processeur et graphique, le plus dur sera déjà fait ! En effet, graveur DVD, interface réseau et Wifi font partie de la dotation de série à de très rares exceptions près. Bluetooth et le port infrarouge ne sont par contre pas systématiquement au rendez-vous…Côté mémoire, inutile de se tracasser outre mesure. En effet, beaucoup de portables sont livrés avec 1 Go de mémoire, une capacité suffisante dans la majorité des cas. Les modèles les plus puissants reçoivent directement 2 Go, ce qui laisse une belle marge de manœuvre. Quant aux modèles les moins chers, s’ils ne possèdent que 512 Mo, ils ont généralement un second emplacement libre et à moins de 50 € par Go de DDR2, le passage à 1 Go n’est pas trop onéreux. Plus encore que la partie graphique, le disque dur est longtemps resté le composant le moins performant d’un portable. Heureusement, très peu de constructeurs utilisent encore un disque dont la vitesse de rotation est limitée à 4200 rpm avec lesquels le temps de chargement du moindre logiciel devient rapidement très long… Les « 5400 rpm » se sont généralisés et les machines plus performantes sont livrées avec un « 7200 rpm ». De tels disques apportent un réel agrément d’utilisation. Pro ou grand public ? Une des grandes différences entre les portables professionnels et les machines grand public vient de la garantie. Les ordinateurs grand public ont souvent une garantie nationale, ce qui ne signifie pas pour autant que tous les portables professionnels profitent d’une garantie internationale. Il faut généralement monter en gamme et donc en tarif pour bénéficier d’une couverture étendue : garantie sur site, intervention dans les 24 heures, couverture mondiale, etc.Il faut également se diriger vers les gammes professionnelles pour trouver des portables équipés d’une baie modulaire qui permet de remplacer le graveur par une batterie, un second disque dur ou un cache en plastique pour alléger la machine, voire un port série (toujours utilisé dans l’industrie). C’est encore dans cette gamme de machines qu’on retrouve des stations d’accueil évoluées et la possibilité d’échanger des éléments entre machines (les batteries et les périphériques modulaires). Certains portables professionnels bénéficient d’un châssis particulièrement évolué qui garantit une rigidité exceptionnelle à la machine : moins de contraintes dans la carte mère conduit à un taux de pannes moindre. C’est notamment le cas des Lenovo Thinkpad T60 qui disposent d’un châssis mono bloc en magnésium. Les derniers T61 ont même repris ce concept pour le carter d’écran (voir l’illustration). On retrouve également sur les portables professionnels des parties intégralement en carbone (carter d’écran), en aluminium (carter d’écran) ou en magnésium (coque) là où des modèles conventionnels font principalement appel à du plastique (coque et carter d’écran). Des portables sédentaires… Les constructeurs se sont rapidement rendu compte que beaucoup d’utilisateurs se servaient de leur portable principalement sur le secteur. Il n’a donc pas fallu attendre bien longtemps pour proposer des machines avec une batterie standard de faible capacité. Les premiers Centrino sortis en 2003 disposaient généralement d’une batterie de 64 Wh. Aujourd’hui, économie oblige, sur les machines premier prix, la batterie ne fait pas plus de 35 Wh et compte tenu de l’augmentation de la puissance des processeurs et processeurs graphiques, l’autonomie est passée de quelques 4 heures à approximativement 2 heures voire moins…Fort heureusement, les progrès réalisés dans les composants permettent à présent de caser 84 Wh contre 64 Wh par le passé dans une batterie de taille et de poids inchangé. Une telle capacité permet de préserver une autonomie de l’ordre de 4 heures sur un portable compact ou de 3 heures sur un 15,4 pouces. Il ne faut bien entendu pas perdre de vue que plus l’écran est grand et que le processeur et le GPU sont puissants, plus l’autonomie est faible. A moins d’utiliser une batterie de très forte capacité mais le poids monte alors en flèche et accessoirement le prix aussi… Et côté technologies ?
Depuis son lancement en 2003, l’obtention du logo Centrino requiert trois composants Intel : processeur, chipet et puce Wifi. La quatrième génération voit actuellement le jour. La plateforme Santa Rosa conserve le processeur Core 2 Duo de la génération précédente. Le chipset évolue une fois de plus (i965), une nécessité pour supporter l’IDA ou Intel Dynamic Acceleration. Elle permet quand un seul des cores est utilisé d’augmenter la fréquence de fonctionnement de 200 MHz. Ainsi, un Core 2 Duo T7200 travaille habituellement à 2000 MHz mais si un seul de ses cores est actif, sa fréquence peut monter temporairement à 2200 MHz. Les Centrino Santa Rosa profitent d’une nouvelle puce Wireless Wi-Fi Link 4965AGN qui supporte la norme 802.11n (non finalisée). La dernière amélioration de cette mouture de Centrino est la présence de Intel Turbo Card, une mémoire qui joue un peu le rôle de cache pour accélérer le chargement d’applications depuis le disque dur.Au niveau des processeurs graphiques dédiés, on retrouve comme dans les ordinateurs de bureau AMD (ex-ATI) et NVIDIA. Un grand nombre de portables Napa sont actuellement équipés de Radeon X1300, X1400 et X1600 d’AMD ou de leurs concurrentes NVIDIA GeForce Go 7300, 7400 et 7600. Tous ces processeurs graphiques mobiles supportent DirectX 9.0c, la dernière évolution de l’API Microsoft. Elles sont naturellement aptes à faire fonctionner Windows Vista dans les meilleures conditions. On peut noter que seuls les GPU milieu de gamme sont déclinés en version mobile (du moins dans les portables classiques). En outre, malgré une appellation similaire, leurs spécifications (fréquences et parfois unités de traitement ainsi que bus mémoire) sont revus à la baisse. Les GPU mobiles haut de gamme sont peu courants et équipent presque exclusivement les transportables et autres desktop replacements. Les « GeForce Serie 8 m » de NVIDIA offrent déjà le support de DirectX 10 aux nouveaux portables Santa Rosa. AMD tarde cependant à livrer ses Radeon HD DirectX 10... Pour clôturer ce bref chapitre technique, les disques durs des portables utilisent à présent l’interface SATA. Ce changement d’interface n’a guère d’impact sur les performances. Par contre, cette interface permet aux derniers Seagate Momentus 7200.2 et Hitachi Travelstar 7K200 d’atteindre des performances proches de certains disques dur 3 ½ pouces. Dernier détail à propos des disques durs : si la majorité a une épaisseur de 9,5 mm, quelques modèles de grosse capacité font 12,5 mm de haut et n’entrent pas dans tous les portables ! Enfin, les premiers SSD ou disques durs à base de mémoire flash (et donc sans pièce mécanique mobile) font une timide apparition dans les ultra portables très haut de gamme et la note est plutôt gonflée à l’inverse des capacités qui plafonnent à 64 Go voire 128 Go.A vous de jouer… Vous avez à présent toutes les cartes en main pour faire un bon choix et trouver si ce n’est le portable idéal, celui qui rentre dans votre budget et répond le mieux à vos besoins en termes d’encombrement ainsi que des « contraintes » qui en découlent telles que autonomie, puissance et résolution d’écran. Quand vous aurez clairement cerné vos besoins, vous pourrez alors passer à l’achat. Avant, il ne faut pas se précipiter sur la première éventuelle bonne affaire au risque de ne pas faire le meilleur choix. Il ne faut surtout pas perdre de vue que la mise à jour du circuit graphique est impossible, que le changement de processeur quand il est réalisable coûte très cher et que le remplacement du disque dur ou l’ajout de mémoire vive ne changeront jamais les performances 3D ni la puissance de calcul… Mais si cela semble évident, un ultra portable de 12 pouces est bien plus facile à transporter qu’un desktop replacement de 17 pouces. Inversement, ce dernier peut facilement accueillir une puissance impossible à intégrer dans un portable compact de 14 pouces. Commentaires, avis, critiques ? FAQ en vrac… Réduire la luminosité reste la meilleure solution. Ensuite, il est possible de fixer le processeur à sa fréquence la plus faible et d’underclocker la carte graphique. Enfin, désactiver tous les éléments inutiles via le gestionnaire de périphériques peut être légèrement bénéfique. Utiliser des logiciels comme RMclock ou NHC pour réduire la tension d’alimentation du processeur et créer un profil spécifique qui bloque le processeur à sa fréquence la plus faible. Utiliser la fonction PowerPlay ou PowerMizer du pilote ou un logiciel tiers pour réduire la fréquence de la carte graphique. Oui mais uniquement avec les portables de certaines marques notamment les Dell avec i8Kgui et les IBM/lenovo avec TPfancontrol. Selon l’existence de profils spécifiques pour NHC, quelques modèles de portables sont supportés de manière avancée. Oui sous réserve que le chipset et le bios supportent le nouveau et au risque de perdre la garantie. Le coût est élevé et le gain généralement moyen à moins de remplacer un Core Solo de faible fréquence par un Core 2 Duo très puissant. Le remplacement d’un disque dur lent par un « 7200 rpm » est une des solutions les plus intéressantes en termes d’agrément général : le système est plus réactif et les temps de chargement sont réduits. L’ajout de mémoire est également utile surtout si Windows « swappe » en permanence. Ces deux opérations sont en plus très simples. Les Seagate Momentus 7200.2 et les Hitachi Travelstar 7K200. Leur performances sont proches d’un disque dur 3 ½ pouces. L’impact sur l’autonomie est très limité, ils chauffent peu et sont silencieux. Changer de portable ! Les circuits graphiques intégrés sont justement intégrés dans le chipset et les circuits dédiés sont soudés à la carte mère dans la majorité des cas. Moins de 0,1% des portables récents de 15 pouces et plus utilisent un module MXM. Il est donc possible de changer la carte graphique à condition de trouver un module MXM avec un GPU plus puissant dans le commerce. Il faut également que le système de refroidissement soit suffisamment performant pour refroidir le nouveau GPU… Ces portable utilisent un processeur mono core et un circuit graphique intégré. Ils peuvent s’acquitter de toutes les tâches sauf celles qui demandent de la puissance en 3D notamment les jeux et logiciels de rendu. A peine plus de 500 €. Exception faite du processeur, les limitations sont comparables à celles des portables à moins de 500 €. Parmi les utilisations courantes, c’est la compression vidéo qui bénéficie le plus de la technologie Dual Core. Dès 750 €, il existe des machines équipées d’une GeForce 7300 ou d’une Radeon X1300 qui permettent de faire tourner certains jeux. Pour plus de confort, il faut se tourner vers des machines à plus de 900 € qui disposent de Radeon X1400, Radeon X1600, GeForce 7400 ou GeForce 7600. C’est un plus en termes de débit et de portée du réseau Wifi mais la norme n’est pas finalisée… Certains routeurs risquent de ne pas donner les performances maximales avec toutes les puces 802.11n embarquées. On peut cependant tabler sur la persuasion d’Intel pour que ces puces profitent d’un débit optimal avec la majorité des points d’accès. Par exemple : un écran avec une résolution plus élevée que 1280 x 800, un processeur très puissant, un disque dur de grosse capacité (éventuellement un « 7200 rpm »), bluetooth, une batterie haute capacité, un circuit graphique de dernière génération (DirectX 10), une garantie étendue, etc. Il dépend de vos besoins ! Mais de manière générale, un portable « Santa Rosa » avec un écran de 14 ou 15,4 pouces en 1400 x 900 équipé d’une GeForce 8400m ou 8600m (ou de tout autre circuit graphique DirectX 10), de 2 Go de DDR2 et d’un disque de 160 Go rapide (5400 ou 7200 rpm) ne sera pas dépassé avant quelques années. A part l’achat impulsif parce que ce que vous tombez sous le charme du design, pas grand-chose ! Beaucoup de portables sont équipés d’un circuit graphique à mémoire partagée. Les derniers modèles d’Intel et d’AMD sont cependant relativement corrects et supportent l’interface Aero Glass de Windows Vista. Ce n’est pas le cas de ceux de SiS et VIA car ils ne prennent pas en charge DirectX 9, indispensable à Aero. Les Turion 64 et Turion 64 X2 sont dépassés par les Core Duo et Core 2 Duo qui offrent dans l’absolu de meilleures performances ou, à performances comparables, chauffent et consomment moins… Les processeurs AMD notamment les Sempron se retrouvent généralement dans les portables premier prix. Il existe cependant des portables haut de gamme à base de Turion 64 X2 équipés de circuits graphiques puissants. |
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| Mise à jour le Mardi, 10 Novembre 2009 20:23 |