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3 Ultra portables façon « iBook »

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Écrit par Pascal Thevenier   
Jeudi, 16 Février 2006 14:52
Dès qu’un PC portable est évoqué, tout le monde – ou presque – pense à une machine classique, c'est-à-dire un 15,4 pouces de large… Il est vrai que la catégorie « 15 pouces » est la plus fournie. Elle débute à moins de 600€ avec des portables économiques pour aboutir à des véritables monstres de puissance à plus de 2500€. Mais loin de ces grosses machines, les ultra portables connaissent un succès grandissant. Aussi puissants soient les gros portables, ils ne rivalisent pas avec les PC de bureau quand il s’agit de jouer. Après une expérience qui se solde généralement par un compromis, certains utilisateurs préfèrent conserver un ordinateur de bureau puissant et un portable réellement mobile.


Averatec Serie 1000

Bien que son poids mesuré de 1584kg le place dans la catégorie des ultra portables, son écran de 10 pouces wide lui donne accès à une catégorie encore inférieure : les sub-notebooks. Les dimensions confirment d’ailleurs cette taille particulièrement réduite : 260 x 200 x 29 mm. Pourtant, l’Averatec Serie 1000 embarque quand même un combiné lecteur DVD graveur CD. Une bien belle performance pour une si petite machine ! Mais ce n’est pas tout. Son format large lui donne bien entendu droit à une résolution supérieure aux 10 et 12 pouces traditionnels. Cet Averatec affiche donc du 1280 x 768 pixels sur une très bonne dalle « AveraBrite », c'est-à-dire brillante. Heureusement, le traitement n’est pas trop brillant et la dalle reflète nettement moins les sources de lumière que la majorité des écrans de ce type.

Sorti de son carton, l’Averatec 1000 affiche d’emblée un look assez raffiné avec son carter d’écran rouge foncé. Le côté technique n’est pas non plus en reste avec une ouverture sans crochet de verrouillage. Ce sont les charnières qui assurent un rappel vers la position fermée tant que l’ouverture ne dépasse pas ~5°. Le système est plutôt efficace et on s’y habitue très vite au point de vouloir ouvrir tout autre portable de la sorte. Tant que nous sommes au rayon mécanique, les charnières offrent une excellente rigidité et l’écran n’a aucune tendance à « hocher » d’avant en arrière lors de secousses ou de vibrations. Le carter inférieur est constitué d’une seule pièce et peint en gris métallisé. Cette partie n’héberge aucune trappe d’accès. Elle est seulement percée d’ouilles d’aération pour le petit ventilateur du processeur.

Capot ouvert, l’Averatec 1000 est entièrement blanc et l’écran noir ressort très bien. Le clavier et surtout le touchpad ainsi que ses deux boutons et les zones de défilement se fondent par contre à merveille dans l’ensemble immaculé... A la base de l’écran se trouvent deux boutons argentés. Celui de droite sert à la mise sous tension tandis que celui de gauche lance le lecteur multimédia. Visiblement, il n’est hélas pas configurable… Le clavier est largement au dessus de la moyenne. Nous avons rarement rencontré une telle rigidité et une frappe aussi agréable. Sans égaler un légendaire modèle IBM, celui de cet Averatec est sans doute ce qui s’en approche le plus ! Le touchpad n’éveille lui non plus aucune critique. Contrairement à l’habitude, il s’agit d’un modèle ElanTech et non d’un Synaphics ou d’un Alps. Ce dernier est précis et offre tous les réglages habituels d’un pavé tactile : zones de défilement, zone de lancement, « taper pour cliquer », « taper pour déplacer », etc. Le premier contact d’avère donc des plus satisfaisants…

Au niveau de la connectique, Averatec a soigné son Série 1000. La batterie occupe toute la partie arrière comprise entre les charnières avec d’un côté la prise secteur. Du côté gauche, dissimulés sous un cache, on retrouve trois connecteurs qui ne servent pas fréquemment : Ethernet, modem et FireWire. Le lecteur DVD combiné graveur CD (QSI CDRW/DVD UBW-241) occupe le reste du flanc. Averatec a intégré le port PCcard du même côté dans l’épaisseur du repose poignets sans que celui-ci ne perde réellement en rigidité. La façade reçoit l’interrupteur qui permet d’activer ou de désactiver le wifi ainsi que six leds témoins : deux bleues power et Wifi ainsi que quatre vertes accès disque, caps lock, num lock et charge batterie (qui devient ambre en charge). Sur la droite, l’Averatec Série 1000 offre un lecteur SD, deux ports USB 2.0, la sortie VGA, l’encoche Kensington, l’entrée micro et une sortie audio. L’infrarouge et la sortie TV sont hélas aux abonnés absents comme le Bluetooth.

Compte tenu de la taille du portable, un tel équipement ne laisse guère de place pour la batterie. Celle-ci est effectivement très compacte (306gr) et de très modeste capacité : 11.1v et 4Ah. Elle est donnée pour une puissance de 44400mWh mais curieusement BatteryMon l’identifie en tant que 4000mWh… Grâce à son Pentium-M 733 ULV qui se contente de 1v à sa fréquence maximale de 1100MHz et de seulement 0.844v à 600MHz (TDP de 7Watts), l’autonomie atteint quand même 3h29 sous BatteryMark 4.01. Il n’y a ensuite guère de gros consommateur vu que le circuit graphique Intel Extreme Graphics 2 est intégré au chipset (i855GM) et que le disque dur est le Toshiba MK8025GAS de 80Go mais limité à 4200rpm. Silencieux, ce n’est par contre pas un monstre de performances mais il a le mérite de consommer peu.

A l’usage, la machine est très plaisante. Elle est certes un peu pénalisée par le disque dur Toshiba qui n’est pas une référence et il faut aussi avouer qu’aussi performant soit le Pentium-m à 1,1GHz, sa puissance est inférieure à celle de la majorité des portables. Ceci étant, l’Averatec Série 1000 s’apprécie surtout en usage bureautique et pour la navigation sans fil. Dans ces conditions, il chauffe peu et la ventilation ne se déclenche quasiment jamais. De plus, elle « vocalise » plus dans les graves que dans les aigus. Les oreilles apprécient ! Au niveau son, le bilan est déjà globalement mauvais pour un portable de grande taille, dans le cas d’un sub-notebook comme celui-ci, c’est moins mauvais que prévu. Averatec a placé deux speakers qui s’acquittent honorablement de leur tâche. C’est nasillard mais c’est au moins en stéréo ! Comme tout portable Centrino, ce Série 1000 bénéficie d’une bonne accroche Wifi 802.11b/g…


Averatec Serie 3700

A côté de son petit frère, l’Averatec Série 3700 ressemble à un géant. Avec un écran conventionnel de 12 pouces, il affiche en toute logique des dimensions plus généreuses : 275 x 225 x 29 mm. Son poids ne grimpe par contre pas de manière spectaculaire vu qu’il s’en tient à 1878 grammes. Toujours en comparaison avec son petit frère, il se présente comme nettement moins haut de gamme. Pas question ici de logo Centrino qui garantit un choix de composants. Ce Série 3700 dispose bien d’un Sempron 3000+ (1800MHz) équipé de la technologie PowerNow ! mais c’est à peu près tout ! Le chipset est un très commun : VIA K8M800 équipé d’un antique IGP Unichrome particulièrement lent dès qu’il s’agit de faire autre chose que de la bureautique. Même le chip Wifi ne bénéficie pas d’un « pedigree » (Ralink Technologie). La dalle TFT 12 pouces XGA (1024 x 768) fait bien entendu l’impasse sur toute technologie spécifique…

Avant de nous plonger dans les spécifications, un premier contact avec cette machine rappelle immanquablement sa parenté avec le modèle précédent. Même si le capot est ici blanc, on retrouve le même système de fermeture sans crochet ainsi qu’un clavier et un touchpad « fondus » dans cet univers blanc. Entre le clavier qui mérite autant d’éloges que celui du Série 1000 et l’écran TFT plus terne, cet Avertac est aussi équipé de deux boutons. L’un sert à la mise sous tension tandis que le second – à gauche – force le mode basse fréquence du processeur. Le touchpad est issu du même constructeur et offre rigoureusement les mêmes possibilités. L’Avertec Série 3700 ne cache pas son côté machine de grande série. La base comporte une trappe qui donne accès au processeur facilement remplaçable. Curieusement, c’est dans la partie basse du châssis gris métallisé que se trouvent les deux petites enceintes qui en dépit de cette position étrange sont nettement au-dessus de la moyenne. Un bienfait de la technologie VIA Vinyl Audio intégrée dans cet Averatec ? Très probablement…

La disposition des connecteurs est très proche sur les deux machines signées Averatec. On retrouve donc ici du côté gauche un graveur, mais il s’agit cette fois d’un graveur DVD multi-format (Slimtype DVDRW SOSW-852S). Les ports Ethernet, modem et FireWire sont aussi présents mais non protégés par une trappe. Le slot PCcard est cette fois situé plus bas et cède sa place au lecteur SD compatible Memory Stick. En façade, nous retrouvons les mêmes leds témoins, l’interrupteur Wifi ainsi que les entrée et sortie audio. Le flanc droit abrite quant à lui trois connecteurs USB 2.0 et la sortie VGA. Exit donc la sortie TV, l’infrarouge et Bluetooth… La prise du chargeur et l’encoche Kensington se trouvent au dos de la machine de part et d’autre de la batterie.


La batterie affiche d’ailleurs une capacité assez correcte au regard de sa taille : 11,1v pour 4.4Ah soit 48840mWh théoriques (45754mWh selon BatteryMon). Le Sempron 3000+ étant naturellement plus gourmand qu’un Pentium-M ULV, l’autonomie est ici assez réduite : 2h16. C’est n’est vraiment pas extraordinaire… Avec une tension de 1.075v au repos et 1.3v, le Sempron affiche un TDP de 25Watts étant donné qu’il s’agit d’un « AMD Sempron™ Processor » pour portables « Thin and Light » comme le précise le site d’AMD. Cet Averatec Serie 3700 utilise le même disque dur que son petit frère, à savoir un Toshiba MK8025GAS de 80Go à 4200rpm. Si le VIA K8M800 est secondé par une bonne partie audio, sa puce graphique peine rapidement. Il en va de même pour le composant Wifi mini-PCI Ralink RT2500 qui a plus de mal à conserver un bon signal qu’une Intel ProWireless 2200BG. En outre, son pilote affiche systématiquement les réseaux détectés après le démarrage et il faut à chaque fois faire un choix afin de fermer la fenêtre. En revanche, il affiche des statistiques intéressantes sur la connexion.

En pratique, l’Averatec 3700 est très agréable et surtout très dynamique grâce à son Sempron 3000+. Très réactif tant qu’il ne s’agit pas d’accéder au disque dur outre mesure ou de solliciter la partie graphique de manière « intensive », le portable reste silencieux la majorité du temps. Mais dès que le processeur est mis à contribution, le ventilateur s’active même en forçant la fréquence minimale. Heureusement, le niveau sonore n’est pas trop élevé et la « mélodie » est plutôt grave, ce qui est un moindre mal. Cette ventilation permet de maintenir le portable à une température fort modérée. Tellement modérée qu’on se demande s’il ne serait pas possible de ventiler moins.
Au niveau du bloc d’alimentation, les deux Averatec utilisent un transformateur LiteOn affichant la même puissance, le même voltage et en toute logique le même ampérage. On le retrouve également sur les CL50 et CL56. Il jouit d’au moins trois avantages : un encombrement faible, une prise compacte à seulement deux broches (pas de terre) et une facilité d’échange en cas de panne. A noter que le troisième larron de ce dossier utilise le même transformateur mais avec une prise de terre. Il s’agit actuellement d’un modèle de présérie équipé d’une prise américaine… En pratique, les trois machines fonctionnent indifféremment avec n’importe quel adaptateur.


Présérie du forum

Un membre de notre forum consacré aux portables souhaite lancer sa propre marque de portables. Il est donc entré en contact avec nous pour soumettre une machine à nos tests. Ce portable que nous appellerons « ultra 12 » en attendant de connaître son appellation commerciale est plus grand que le Série 3700 d’Averatec : 275 x 241 (258) x 30 mm. Comme sur certains IBM T40, Aopen 1551 ou encore Asus M5, il est équipé d’une batterie « sac à dos » qui dépasse à l’arrière d’approximativement 17mm. Elle affiche d’ailleurs exactement la même capacité que l’Averatec 3700 : 11.1v et 4.4A soit 48840mWh théoriques (47520mWh selon BatteryMoon). Ce n’est pas leur seule caractéristique commune, ils affichent en effet quasiment le même poids (dans le cas présent : 1870 grammes). Comme les deux Averatec, l’« Ultra 12 » est habillé de blanc pour toute la partie intérieure ainsi que son capot et d’une robe gris métallisé pour le châssis. En comparaison avec les deux autres machines, la finition est un cran en dessous, notamment avec un clavier plus souple, une grille décorative à la base de l’écran ajustée assez sommairement et un écran qui tend à osciller d’avant en arrière lors de vibrations.

Une fois libéré de son crochet, le capot de l’« Ultra 12 » découvre un clavier blanc légèrement translucide au toucher très commun. Le touchpad Synaptics blanc se trouve noyé dans le repose poignets lui aussi blanc. Celui-ci héberge également un microphone très pratique pour des applications telles que Skype. Le système de pointage offre un très grand nombre de réglages, à vrai dire, les mêmes que tout touchpad digne de ce nom (voir les fonctionnalités décrite avec l’Averatec Serie 1000). Côté écran, on retrouve une diagonale de 12 pouces avec une résolution XGA. Comme celui de l’Averatec 3700, il ne bénéficie d’aucun traitement spécifique et son rétro éclairage est légèrement plus important dans la partie inférieure, ce qui est un peu dommage…

D’un point de vue spécifications, l’« Ultra 12 » a quelques arguments à mettre en avant. Il dispose par exemple d’un Pentium-m 740 qui affiche une fréquence généreuse de 1733MHz et profite d’un FSB à 133MHz. Secondé par un récent i915GM et appairé à de la DDR333, il ne craint pas grand-chose du Sempron 3000+ qui affiche pourtant une cadence de 1800MHz. Malgré un TDP de 27Watts, le système de ventilation n’intervient que lors de fortes sollicitations. Comme sur les deux autres machines, le niveau sonore est faible et donne principalement dans les graves, engendrant une gêne limitée. Au niveau des spindles, cet « Ultra 12 » hérite du même graveur DVD que le Série 3700 (Slimtype DVDRW SOSW-852S) et du même disque dur que les deux autres Averatec. Autant le dire de suite, le Toshiba de 80Go ne se montre pas ici sous un jour différent. Il est désespérément lent…

Le tour du propriétaire montre une connectique intéressante. A l’arrière, de part et d’autre de la batterie, on trouve le port infrarouge et la prise d’alimentation. Du côté gauche, notre « Ultra 12 » reçoit les ports Ethernet et Modem, un UBS 2.0, la prise VGA, les slots SD et PCcard ainsi que les entrée et sortie audio. La façade est entièrement vierge tandis que le flanc droit héberge les deux autres ports USB 2.0, le FireWire, l’encoche Kensington et le graveur. Ce petit portable marque des points avec son micro intégré et la présence d’un port infrarouge mais la sortie TV fait toujours défaut ainsi que Bluetooth. L’accessibilité à tous les composants est aisée via des trappes logées dans le bas du châssis : disque dur, Mini-PCI Wifi et processeur. La mémoire se trouve quant à elle placée sous le clavier. Au passage, on peut regretter le choix d’une carte INPROCOMM IPN2220 Wireless LAN Card en lieu et place d’un Intel ProWireless 2200BG. Même si elle obtient généralement une meilleure réception que la Ralink RT2500, la réception chute rapidement en cas de déplacement du portable avant de revenir à un bon niveau dès l’immobilisation.

Lors de l’utilisation de ce portable, on apprécie particulièrement la puissance du Pentium-m 740 et du circuit graphique i915GM. Ce dernier affiche des prestations assez honorables même en « 3D », ce qui est normal étant donné qu’il est beaucoup plus récent et performant que les Unichromes et i855GM. Fait rare sur un portable OEM, un logiciel de gestion des fonctionnalités de la machine est livré. Appelée Control Center, cette application affiche graphiquement en OSD le volume, la luminosité, etc. En outre, il donne également la température du processeur, la vitesse du ventilateur, permet de configurer les « hot keys » et renseigne la charge de la batterie. Un réel plus !



Les performances


Etant donné qu’il ne s’agit pas d’un comparatif à proprement parler et qu’il y a souvent mieux à considérer que la performance brute dans un ultra portable, nous ne tergiversons pas trop à ce sujet. Comme le montrent les scores obtenus avec CPU Mark 99, Cinebench 2003, ScienMark 2, Gogo’n’coda, WME9 et Aquamark3, les tests sont nettement en faveur de l’« Ultra 12 ». Son Pentium-m 740 à 1.73GHz se montre plus véloce que le Sempron 3000+ à 1800MHz. Coté disque dur, c’est l’école des fans ! Vu que les trois portables utilisent le même disque dur, les performances sont identiques. En 3D, le bilan est habituel pour ce type de machine. Même les scores 3D Mark 2001 sont d’une autre époque… On notera quand même que l’i915GM gère les shaders 3.0 mais qu’en pratique, il n’est pas possible d’en profiter. Le seul jeu de notre panel qui daigne fonctionner sur les trois machines est TrackMania SunRise. A condition de limiter les options aux « PC0 », il est possible de jouer en 1024x768 « full options ». L’Unichrome affiche des performances bien modestes face à l’i855GM et surtout à l’i915GM. Ses scores sont mêmes inférieurs à ceux du bon vieux Radeon Mobility M6 C15h…


Au niveau de l’autonomie, le tableau est un peu terne. Les deux meilleurs scores sont de l’ordre de 3 ½ heures. Des scores bien modestes et bien trop éloignés des 4 heures offertes par le vieux IBM Thinkpad X24 et son successeur le X31 (plus de 5 heures) ou encore un Asus M5. C’est d’autant plus étrange que les batteries de nos trois portables sont de type Lithium-Ion avec des capacités de l’ordre de 40Wh, soit plus qu’un M5 (32Wh) mais moins qu’un X31 (48Wh).



Conclusion

Que dire à l’issue de cette petite « confrontation » ? D’une part, ces machines ont toutes leurs points forts. L’Averatec 1000 est une machine haut de gamme hyper compacte et surtout particulièrement autonome (compte tenu du gabarit). Extrêmement bien fini, le seul défaut de ce Centrino est un prix un peu dissuasif… L’Averatec 3700 illustre parfaitement l’ultra portable économique grand public : un gros processeur, des composants annexes « sans cachet » et une autonomie trop modeste. Cependant, il peut miser sur une qualité de très haut niveau. Notre « Ultra 12 » est l’exemple type du barebone : composants accessibles, bonne autonomie, performances et petit prix font oublier une finition en ton en dessous. Les trois machines essayées dans ce dossier se sont montrées par contre assez discrètes, de quoi rapidement oublier la turbine aigue des Asus M5 du dernier article consacré aux 12 pouces. D’autres part, on ne peut que constater qu’au fils des essais, les 4 heures d’autonomie des premiers portables Centrino tendent à se réduire même si les batteries conservent des capacités équivalentes et que les nouvelles finesses de gravure doivent compenser la montée en fréquences… Certes, l’autonomie baisse, mais les prix également.
Enfin, pour un premier test d’un 10 pouces large, l’Averetac 1000 est particulièrement agréable à transporter et à utiliser à condition d’avoir de bon yeux ! Il est cependant plus destiné à la consultation de données qu’à leur création (exception faite de la bureautique).

Averatec Serie 1000 : 9.5/10
Pour :
Taille et poids, 10 pouces large 1280x768, autonomie, capacité disque, garantie de 2 ans, Windows XP livré, lecteur DVD, interrupteur Wifi, rigidité et finition
Contre : graveur CD, pas d’infrarouge, de sortie TV ni de Bluetooth

Averatec Serie 3700 : 9/10
Pour :
Prix, performances du Sempron 3000+ et mode basse fréquence, graveur DVD, Windows XP livré, qualité sonore, garantie de 2 ans, interrupteur Wifi, rigidité et finition.
Contre : pas d’infrarouge ni de sortie TV, chips Unichrome vraiment lent, accroche Wifi du Ralink RT2500

« Ultra 12 » : 9/10
Pour :
Prix, performances, autonomie, Control Center, port infrarouge, lecteur DVD, micro intégré, accessibilité aux composants
Contre : Rigidité et finition un peu légères, rétro éclairage
Mise à jour le Mardi, 10 Novembre 2009 20:23