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Aopen 1559 : MXM, GeForce Go 6600, PCI Express, DDR2 et Serial ATA

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Écrit par Pascal Thevenier   
Jeudi, 21 Juillet 2005 15:32
Les portables ont évolué en douceur vers l'évolution Sonoma sans pour autant changer de nom. Il est vrai que pour l'utilisateur final, la présence du trio Pentium-m, chipset Intel et carte Wifi Intel reste garante de connectivité sans fil ainsi que d'un excellent compromis entre performances et autonomie. Mais la grande révolution que beaucoup attendent a mis un peu plus de temps que prévu à arriver. Cette révolution se nomme MXM. Sous ce nom de code, NVIDIA a créé un standard ouvert afin de normaliser le format des cartes graphiques PCI-Express dans les portables et de permettre leur remplacement. Tempête dans un verre d'eau ou véritable révolution ? Seules les évolutions à venir nous le dirons… En attendant, nous avons étudié l'Aopen 1559GL qui dispose d'une GeForce Go 6600 en module MXM.



Sonoma, toujours Centrino

Si Intel a conservé le nom de Centrino pour l'évolution Sonoma de sa plateforme mobile, c'est pour ne pas perturber un consommateur qui a maintenant dans la tête l'association « PC portable = Centrino » au même titre qu’un stylo à bille est un « bic ». Quand nous avons testé le Compal CL70/71, nous avons été rapidement limités dans nos investigations étant donné que ce dernier ne tirait pas parti des avancées de la plateforme Sonoma. Son seul atout était le nouveau chipset i915 mais hélas associé à de la DDR classique et à un circuit graphique intégré…
A titre de rappel, les principales innovations apportées par le chipset i915PM et son southbridge ICH6M sont :
  • Le support de la DDR2-533 en double canal (1.8v)
  • La prise en charge du FSB QDR 133MHz des derniers Pentium-m Dothan
  • La gestion du PCI-Express qui inclut les Express Card
  • La présence d’un contrôleur Serial ATA 150
  • L’intégration du High Definition Audio.

    Avec l’Aopen 1559 construit par Wistron, on s’approche vraiment du portable « full Sonoma » étant donné que seul le High Definition Audio n’est pas présent. Le son est pris en charge par un Codec AC’97 Realtek ALC665.


    Enfin du MXM !

    Ce que tout le monde – ou du moins ce que tous les technophiles – attendait du PCI-Express dans un portable est la présence du slot MXM. Lancé en 2005 par NVIDIA presque conjointement avec l’annonce d’Intel du PCI-Express, les modules MXM ont pour but de permettre le remplacement de la carte graphique d’un portable. Un rêve que caressaient beaucoup de membres de notre forum portable devient enfin réalité. Les modules MXM sont aussi conçus pour faciliter la vie des ODM (Original Design Manufacturers) dans la conception d’une gamme de portables modulaires. Il suffit de prévoir une enveloppe thermique pour le plus gros des processeurs graphiques et ensuite utiliser des GPU allant du GeForce Go 6200 Go au GeForce Go 6800. Cette approche est déjà utilisée pour la conception du système de refroidissement des processeurs…
    NVIDIA a conçu un standard ouvert. Tous les constructeurs peuvent donc l’utiliser y compris ATI mais ce dernier est parti sur une autre voie. La solution de NVIDIA est pourtant bien étudiée et se décline en trois variantes :


    Dans tous les cas, le connecteur reste identique et conserve une largeur de 68mm et 230 broches (232 dans le cas du MXM-HE). Le type III supporte les plus gros et plus puissants GPU. Son enveloppe thermique élevée et les zones de « dégagement » importantes lui permettent de recevoir les modules de type I et II. Naturellement, l’inverse n’est pas possible. Un portable avec un port MXM I ne peut recevoir qu’un module de type I. Même s’il y a assez de place, l’enveloppe thermique est limitée. Même s’il est très difficile d’obtenir des informations précises sur les puissances utilisées par les processeurs graphiques mobiles, nous avons trouvé dans les documents d’ATI des informations intéressantes. A titre d’information, le Radeon Mobility 9000 « embedded », c’est à dire avec 64Mo de mémoire on-bord consomme au maximum ~10Watts dans 3D Mark 2001 en 1024x768x32 en utilisant l’écran du portable et un moniteur externe en même temps. Que ce soit pour le processeur central ou le processeur graphique, le challenge reste de distiller le maximum de puissance de calcul par Watt. Enfin, il y a également lieu de relativiser les valeurs données pour les modules MXM. Ce n’est pas la puissance constante mais la capacité maximale ! A titre de comparaison, les Pentium-m ont un TPD maximum de ~25Watts mais ce n’est pas pour autant qu’ils consomment et dissipent autant en continu.


    Bien entendu, l’ajout d’un connecteur de type MXM augmente les coûts de la carte mère du portable. A une époque où la guerre des prix fait rage pour proposer des machines toujours moins chères, cela peut sembler à contre-courant. Cependant, cette technologie est également adaptée à cette optique. En effet, un portable peut parfaitement utiliser un circuit graphique à mémoire partagée et bénéficier d’un port d’extension MXM. En effet, le constructeur peut utiliser un module MXM de type Pass-Thru. Ce circuit purement passif fait alors simplement la liaison entre un « IGP » et la connectique. Enfin, tous les constructeurs de portables ne voient pas le MXM comme une solution idyllique. Lors du Cebit 2005, nous avons discuté avec des responsables de Compal qui ne croient pas trop en cette solution. Pour eux, le plus gros du marché (plus de 90%) est basé sur des portables à mémoire partagée. Sur les 10% qui restent dédiés aux « power mobiles users », combien changeront leur carte graphique ? Changer ses habitudes de production pour moins de 10% de la production ne semble pas au programme. Nos interlocuteurs ont également ajouté qu’ils utilisaient déjà des modules graphiques propriétaires conçus pour plusieurs modèles de portables. Ils ont également ajouté que dessiner leur propre module avec une forme spécifique permettait non seulement de récupérer du PCB de carte mère mais aussi de bénéficier d’une plus grande souplesse dans le design général du portable. En outre, de nombreux GPU mobiles ont le même foot print et sont pin to pin compatible. Un point de vue qui se défend… Quoi qu’il en soit, contrairement à Wistron, Uniwill et Quanta, Compal ne propose actuellement aucun portable MXM, ni Axiom.


    Travaux pratiques : Aopen 1559

    L’Aopen 1599 que nous avons reçu en test dispose d’un module MXM de type II. Le portable est actuellement disponible avec une GeForce Go 6600 équipée de 128Mo en 128bits. Côté fréquences, le GPU fonctionne à 300MHz en 3D et réduit sa fréquence à 100MHz en 2D. Au niveau de la mémoire, les fréquences progressent peu. En effet, le Radeon Mobility 9000 lancé en 2003 utilisait déjà de la DDR 128bits à 200MHz. Le GeForce Go 6600 qui équipe l’Aopen 1559 se contente lui aussi de DDR 128bits à 220MHz. Visiblement, la fréquence mémoire reste le parent pauvre des circuits graphiques mobiles… En pratique, l’Aopen 1559 se retrouve avec une GeForce Go 6600 tout à fait comparable avec une GeForce 6600 conventionnelle. La puissance est donc assurément au rendez-vous !

    Autre innovation technologique embarquée dans ce portable, le disque dur Fujitsu Siemens MHT2080BH de 80 Go à 5400 RPM en SATA 150. L’avantage incontestable de la « nouvelle » interface est son uniformisation avec celle des desktops. En effet, ce disque peut se brancher sur un PC avec les connecteurs SATA conventionnels. Fini donc les adaptateurs pour disques durs 2 ½ qui permettent le montage sur une nappe IDE. Le disque de l’Aopen 1559 était formaté en NTFS, ce qui explique en partie ses performances moyennes en comparaison avec notre base de données où les tests sont en FAT32.

    L’Aopen 1559 étrenne aussi les Express Card qui remplaceront les actuelles PCcard. En gros, il s’agit d’une transition d’une interface PCI vers une PCI-Express.
    Dans le cadre de la machine de tests, nous avons eu droit au gratin : Dothan 2.0GHz et 2 x 512Mo de DDR2-533 Kingston en 4/4/4/12. De quoi assurer des performances de très haut niveau et l’occasion rêvée pour vérifier l’impact sur l’autonomie des composants dernier cri.


    Performances

    L’indice CPU Mark 99 de notre Aopen équipé d’un Dothan 2GHz est le même que celui de l’Asus M6 équipé du même processeur mais de simple DDR. L’écart de 1 point sur 240 est insignifiant… Ce n’est donc pas la présence de DDR2-533 qui modifie la donne mais nous le savions déjà.

    Au Cinebench 2003, nous retrouvons l’Asus M6 au coude à coude avec l’Aopen 1559. L’écart est toujours très faible mais il est encore en faveur de l’Asus. Est-ce lié à la DDR333 qui présente de meilleurs timings que la DDR2-533 ? Difficile à dire…

    Super Pi dépend beaucoup de la bande passante mémoire. Il n’est donc pas étonnant de voir l’Aopen 1559 exploitant de la DDR2-533 en double canal prendre de l’avance (quand même 5%) sur l’Asus M6 « limité » à de la DDR333.

    Les performances du M6 et du 1559 sont ici encore des plus proches avec un avantage en faveur de l’Asus. On remarque aussi qu’avec la montée en fréquence des Dothan, les Pentium 4 sont de plus en plus ridicules. Ainsi, un Pentium-m à 2GHz rivalise directement avec un Pentium 4 à 3.2GHz… La compression audio était pourtant un des points fort des processeurs NetBurst.

    En compression vidéo, l’Aopen 1559 affiche une contre-performance. Il est notablement plus lent que l’Asus. La seule explication tient dans son disque dur formaté en NTFS alors que toutes les autres machines sont en FAT32… On remarque que la compression vidéo est à présent le seul domaine où le Pentium 4 est en tête.

    Dans le 3D Mark 2003, la moyenne des Radeon Mobilty 9600/9700 est de l’ordre de 2700. L’Aopen 1559 et sa GeForce Go 6600 affichent un score proche de 4800 soit un gain de 77%. Avec 8 pixels pipelines à 300 MHz contre seulement 4 même à plus de 380 MHz dans le cas des Radeon, nous n’en attendions pas moins ! Le GeForce Go 6800 (12 pixels pipelines à 250MHz et GDDR3 à 330MHz) de l’Alienware Area51m reste encore largement au-dessus du lot. Nous verrons ce que donnera l’Aopen 1559 upgradé via un module MXM d’ici quelques mois…

    UT 2004 n’est pas un jeu bien lourd au niveau graphique. Ceci explique en partie la pole position de l’Aopen 1559 qui devance l’Alienware pourtant mieux équipé. Il ne faut pas perdre de vue que nos mesures sont réalisées en 1024x768 avec la qualité maximale. On note au passage que les circuits intégrés de dernière génération sont toujours à la rue comme l’atteste le faible score du CL71… Certains portables n’ont pas de score car ils n’ont pas été testés avec notre dernier protocole de mesure.

    Dans un jeu plus « sérieux » comme FarCry, on peut s’étendre à de meilleures remarques. Ainsi, la moyenne des Radeon Mobility 9600/9700 est de l’ordre de 34fps tandis que l’Aopen 1559 équipé d’une GeForce Go 6600 affiche 52.4fps. L’avantage est ici de 53%. La GeForce Go 6800 de l’Alienware reste indétrônable : elle est simplement 2x plus rapide qu’une Radeon Mobility 9600/9700…

    Le nombre d’images par seconde affichées sous DoomIII ne change pas par rapport à FarCry pour les GeForce. Par contre, les Radeon Mobility plongent avec une moyenne de l’ordre de 20fps. La GeForce Go 6600 est donc grosso modo 2.5x plus rapide que la moyenne des Radeon. La GeForce Go 6800 porte carrément ce rapport à 3x !

    Au Content Creation 2004 qui représente les performances bureautiques de la machine, le disque dur a une importance assez significative. L’Aopen 1559 est donc pénalisé par son disque formaté en NTFS (nous n’avons pas eu le temps de le mettre en FAT32). L’Alienware reste leader dans ce test grâce à ses 7K60 (7200rpm) en RAID 0.

    L’Aopen n’est vraiment pas aidé par le Siemens MHT2080BH. Ce disque dur est peu dynamique avec des temps d’accès situés entre ceux d’un 5400rpm (10ms) et ceux d’un 4200rpm (12ms). Le taux de transfert est particulièrement bas, c’est le plus faible enregistré sur les 16 derniers portables testés… Vivement l’arrivée d’autres disques 2 ½ Serial ATA plus performants !

    La puissance est une chose, mais l’autonomie ne doit pas en faire les frais. L’Aopen 1559 s’en sort très bien grâce à une batterie de 65Wh ; il affiche une durée comparable à celle de l’Asus M6 en utilisation bureautique. Un score tout à fait honorable compte tenu du processeur et du circuit graphique. Enfin, le Compal CL56 suivi par l’Aopen 1557 restent et de loin les machines les plus autonomes jamais testées dans notre laboratoire. Seul l’IBM X31 – un ultra portable - fait mieux avec plus de 300 minutes (+ 5 heures).
    Au niveau de la taille, cet Aopen reste assez compact : 330 x 275 x 32 – 40 mm. Il utilise le même transformateur de petite taille (de marque LiteOn) que les Compal. Sur la balance, notre exemplaire accuse 2985 grammes et 480 grammes pour l’adaptateur soit un peu moins de 3.4Kg à transporter.


    La machine

    Beaucoup de remarques concernant l’Aopen 1557 restent d’application sur le 1559 : La machine n’est pas une référence en rigidité. Mais si on se base sur le sujet consacré au 1557 dans notre forum, cela ne pose pas de problème à l’usage. Personne ne s’est plaint de problèmes de coque malgré une utilisation mobile…

    Au niveau du look, l’Aopen 1559 est assez réussi. Le châssis et le capot se partagent des éléments gris clair et gris foncé tandis que le repose poignets est argenté. La ligne générale est élégante et le portable paraît plus fin qu’il ne l’est réellement. En effet, le module MXM se trouve à l’arrière, sous le portable. Le bas du châssis a donc un gros crénage pour l’englober. De plus, ce carter proéminent reçoit une paire de pieds antidérapants assez imposants afin de surélever l’arrière de la machine pour que le ventilateur du module MXM aspire l’air correctement. A l’usage, ce n’est pas un problème, que du contraire. L’arrière plus haut que la moyenne induit une inclinaison très agréable du clavier.


    En utilisation courante, les deux ventilateurs finissent par se mettre en activité. Un d’eux assure le refroidissement du processeur tandis que l’autre est destiné à la carte graphique. Ils s’activent peut importe le mode d’alimentation du portable (secteur ou batterie). Ils n’émettent pas un bruit aigu ni trop agressif et ne constituent donc pas une gêne rédhibitoire. Pour faire simple, ces deux ventilateurs sont bien moins perturbants que l’insupportable turbine de l’Asus M5… En pleine action, les ventilateurs prennent des tours mais le niveau sonore reste très acceptable surtout si on tient compte de la puissance. Sans être un portable silencieux, l’Aopen 1559 n’en devient pas inconfortable.

    L’écran est tout ce qui se fait de plus conventionnel. Il est comparable à celui des Aopen 1557, Compal CL50, CL56, CL71, ECS 556, etc. C’est un 15 pouces SXGA+ écran sans traitement particulier… Pas de rémanence à signaler, ni de pixel mort. Si ce genre de dalle apparaît plus terne que sur certaines machines de grandes marques, elle présente le grand avantage de ne pas amputer l’autonomie.

    Le son est particulièrement limité par les deux tout petits speakers. En revanche, le portable dispose d’une sortie numérique optique. Le module lecteur CD autonome est peu intéressant dans la mesure où il faut ouvrir le capot du portable pour y accéder…

    Au rayon équipement, on retrouve un graveur DVD dans la face avant Aopen DVD RW ISU8424E. Ce n’est pas un monstre de vélocité avec un temps d’accès de 165ms et un débit de ~800ko/s, il fait deux fois moins bien que la moyenne ! Il a le mérite de supporter les normes plus et moins et d’être supporté par des softs comme Alcohol 120%… Du côté droit de la machine, il n’y a que les ouïes d’évacuation de l’air chaud du processeur. A l’arrière, on retrouve de gauche à droite : connecteur d’alimentation, sortie TV S-VHS, prise VGA, RJ11, RJ45, FireWire 6 broches, 3 ports USB 2.0 ainsi que une entrée et une sortie audio. Sur le flanc gauche de la machine, Aopen a placé la molette de réglage du volume, un lecteur SD, le port PCcard et le port Express Card (ce dernier n’est pas équipé de système d’éjection ni de cache de protection). L’Aopen 1559 n’a pas de port infrarouge ni de module Bluetooth. Son seul mode de connexion sans fil est la carte Wifi Intel ProWireless BG.


    Conclusion

    L’Aopen 1559 est un des premiers portables commercialisés avec un port MXM. Le modèle que nous avons testé utilise un Dothan 2GHz, 1Go de DDR2-533 Kingston, une GeForce Go 6600 et un disque dur SATA Fujitsu Siemens à 5400rpm. Au niveau des performances pures, le Dothan 2GHz est bien entendu très performant mais en comparaison avec une machine équipée de simple DDR333, il n’y a pas de différence. La GeForce Go 6600 offre des performances excellentes surtout pour un portable de 15 pouces affichant moins de 3Kg. C’est surtout la perspective de pouvoir changer le module graphique qui est intéressante. Si tout va bien, nous devrions faire des essais prochainement avec la même machine mais cette fois équipée d’une GeForce Go 6800… N’étant pas devins, nous ne pouvons prédire l’avenir du MXM et son accueil auprès des constructeurs. Quoi qu’il en soit, nous sommes depuis toujours séduits le concept. Le disque dur SATA Fujitsu n’est pas des plus performants. Mais l’arrivée du SATA dans les portables est une excellente nouvelle surtout que l’interface est identique à celle des PC de bureau (alimentation et data). Brillant au niveau technologique et très autonome malgré sa puissance particulièrement élevée, l’Aopen 1559 pèche par une finition et une rigidité en dessous de la moyenne. Avec un disque SATA 7200, il sera parfait pour remplacer un PC de bureau !

    Aopen 1559 : 9/10
    Pour :
    Performances globales et 3D, autonomie, module MXM, interface SATA, Express Card, accessibilité, look et design, poids contenu, garantie de 2 ans, prix intéressant
    Contre : Disque dur et graveur peu performants, connexion sans fil limitée (Wifi), finition et rigidité.
  • Mise à jour le Mardi, 10 Novembre 2009 20:23
     
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