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Test du MacBook Pro unibody 2,66 GHz

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Écrit par Pascal Thevenier   
Mercredi, 01 Avril 2009 12:54
Fin octobre 2008, Apple a renouvelé ses gammes MacBook et MacBook Pro. Toujours fidèle à l’aluminium, le constructeur a innové avec le premier châssis taillé d’une pièce dans un bloc de métal. Si la coque « unibody » est la caractéristique la plus connue de ces nouveaux portables, d’autres avancées sont aussi à signaler comme le premier trackpad en verre et un écran LED placé derrière une vitre. A côté des évolutions bien visibles de l’extérieur, il faut également épingler quelques nouveautés internes. Les MacBook « unibody » ont été les premiers portables à exploiter le GeForce 9400m GT qui remplit les fonctionnalités de northbridge, southbridge et de contrôleur graphique. Le MacBook Pro dispose en plus d’une GeForce 9600m GT activable en cas de besoin. Dernièrement, le MacBook Pro s’est offert un Core 2 Duo 2,66 GHz à la place du Core 2 Duo 2,53 GHz. Nous en avons profité pour tester le plus puissant des MacBook Pro…


Une merveille de technologie…

Peu de gens pour ne pas simplement dire personne n’est insensible au châssis en aluminium qu’Apple a été le premier à maîtriser et commercialiser. Avant la mise à jour, les MacBook Pro héritaient d’un design datant de 2003 et introduit par les PowerBook G4 aluminium. La coque a connu quelques modifications en 2006 avec l’arrivée des MacBook Pro à processeurs Intel : épaisseur moindre, plus d’aération latérale, moins de vis visibles, etc.


La majorité des PC portables, exception faite du récent Dell Adamo, utilisent une structure métallique interne et une coque extérieure en plastique. Apple qui était déjà le premier constructeur à utiliser une coque extérieure en aluminium est aussi le premier à partir d’un bloc d’aluminium pour tailler un châssis monobloc. Les MacBook et MacBook Pro « unibody » fusionnent la structure interne et la coque en une seule pièce usinée par des machines à commande numérique avec une extrême précision. Les « grilles » des speakers sont perforées au laser et leur diamètre est inférieur celui d’une épingle ! Il est difficile de rester de marbre devant la finition exemplaire d’un MacBook « unibody »… Inutile de préciser qu’un tel châssis ne plie pas et ne grince absolument pas !


Ere du verre…

La seconde nouveauté introduite par la génération « unibody » est le touchpad en verre. Depuis 1996, Apple utilise exclusivement un système de pointage tactile dont la taille a largement augmenté au cours des dernières années. Elle a également été la première compagnie à proposer du système multi-touch… Grâce au verre, le constructeur de Cupertino va plus loin. Particulièrement douce, la surface est la plus agréable jamais passée sous nos doigts. Caractéristique originale, le trackpad ne comporte plus de bouton, il devient lui-même un bouton géant. Pour ne rien gâcher, le multi-touch gère des gestes à 1, 2, 3 et 4 doigts ! En PC, seul Asus propose des possibilités similaires mais pas aussi étendues via le touchpad Elanctech de ses netbooks…


Le verre s’invite aussi devant l’écran. Une fois le MacBook ouvert, l’utilisateur se retrouve face à une surface vitrée entièrement lisse et uniforme. Un vrai miroir ! De nouvelles techniques de collage ont permis à Apple de construire l’ensemble sans la moindre vis visible… Le joint en silicone entourant la dalle qui assure un contact doux avec le châssis est lui aussi à peine visible. Apple a vraiment soigné les moindres détails.


Deux GeForce !

Apple a non seulement été le premier constructeur à utiliser le GeForce 9400m GT mais aussi à lui ajouter une GeForce 9600m GT. Comme de nombreux portables Centrino 2 (Montevina), les MacBook Pro peuvent basculer d’une puce graphique à l’autre pour privilégier la puissance ou l’autonomie. Le choix du GeForce 9400m GT à la place d’un jeu de composants Intel est intéressant à plus d’un titre. NVIDIA a regroupé dans une seule puce les fonctionnalités de northbridge, southbridge et contrôleur graphique. Avec ses 16 processeurs de flux, le GeForce 9400m GT est l’équivalent du Quadro NVS 140m très utilisé dans les portables Santa Rosa (Thinkpad T61). Avec un score 3D Mark proche de 2000, ses performances 3D sont plus de 2x plus élevées que celles d’un GMA X4500 (~900) ! En plus de son faible encombrement, le GeForce 9400m GT est gravé en 65 nm alors que la solution Intel se compose d’un G45 en 65nm et d’un ICH en 130nm. Côté mémoire, le GeForce 9400m GT peut ponctionner 256 Mo dans la DDR3-1066 MHz.

La GeForce 9600m GT embarque quant à elle 32 processeurs de flux et dispose de 256 Mo ou 512 Mo de mémoire vidéo dédiée connectée via un bus 128 bits. Le GPU fonctionne à 400 MHz et la GDDR3 à 800 MHz (« équivalent » à 1600 MHz). Il remplace la GeForce 8600m GT des MacBook Pro de la génération précédente.


Du plus classique…

Le MacBook Pro de test est équipé d’un Core 2 Duo à 2,66 GHz. De la génération Penryn, il est gravé en 45 nm, embarque 6 Mo de cache L2 et communique avec le chipset via un FSB à 1066 MHz. Rien ne différencie le modèle utilisé par Apple de celui qu’on retrouve dans les PC portables. Un détail change cependant. Dans les MacBook et MacBook Pro, le processeur est soudé sur la carte mère, ce qui permet à Apple de concevoir des portables plus fins.

Côté mémoire, le MacBook Pro 2,66 GHz est livré avec 2 barrettes de 2 Go de DDR3-1066 MHz. Avec 4 Go de mémoire, OS X (nettement moins gourmand que Windows Vista) a largement de quoi s’exprimer ! A noter que pour accéder à la mémoire, il faut retirer le cache d’accès à la batterie et au disque dur, puis retirer pas moins de huit vis… Avec 4 Go, il n’y aura cependant pas besoin de procéder à ce genre de manipulation avant un bon bout de temps !

Comme beaucoup de constructeurs, Apple fait appel à Hitachi pour les disques durs. Le MacBook Pro 2,66 GHz est livré avec un TravelStar de 320 Go 5400 rpm SATA. Ce n’est pas un foudre de guerre mais pas non plus un escargot rachitique. Il y a donc mieux mais aussi pire. En comparaison avec l’ancienne génération de MacBook Pro (un calvaire), l’accès au disque dur des « unibody » est enfantin : un levier et une vis. Il faut ensuite fixer 4 plots au disque dur qui se logent dans des blocs en silicone destinés à absorber les vibrations. Comme les Thinkpad, les MacBook Pro ont un capteur de chute intégré à la carte mère.



Connectique « symbolique »

Le MacBook Pro séduit plus par son design que par ses capacités d’extension. Sur le flanc droit, il n’y a que le SuperDrive, un graveur DVD universel 8x SATA Slot In agréablement discret et l’encoche antivol. A l’avant se trouvent le récepteur infrarouge de l’Apple Remote et le témoin de veille. A l’arrière : rien ! Le côté gauche hérite de tous les connecteurs : un slot ExpressCard, les entrée et sortie audio, 2 ports USB, un connecteur FireWire 800, le mini DisplayPort, un port Ethernet gigabit et enfin le connecteur d’alimentation magnétique. Appelé MagSafe, ce dernier est maintenu par un aimant et se détache au cas où quelqu’un se prendrait les pieds dans le câble d’alimentation. Astucieux ! La led ambre du MagSafe passe au vert une fois que la batterie est chargée. Autre détail pratique, un bouton placé sur le flanc gauche affiche la charge de la batterie via une série de leds vertes.


Au niveau sans fil, le MacBook Pro est équipé d’une puce Bluetooth 2.1 + EDR et de l’AirPort (Wifi) 802.11n. La webcam iSight est logée dans le haut de l’écran et un micro complète le tout.


Déballage et première utilisation…

Apple se veut éco éthique… Certes, la boîte du MacBook Pro est compacte mais la très grande pièce en plastique qui maintient le portable dans la boîte n’est pas des plus écologiques. Est-elle seulement plus propre que les anciens supports en polystyrène expansé ? Et qu’en est-il de la grand plaque de mousse noire ? Elle n’est certainement pas des plus vertes ! S’il n’est pas très écologique, l’emballage du MacBook Pro est au moins très haut de gamme… Sous le portable protégé par un film plastique, une petite boîte en carton noir contient la documentation, le DVD d’OS X (10.5.6), le DVD d’iLife 09 et une lingette noire frappée du logo Apple.

Le bloc d’alimentation blanc est identique à celui des anciens MacBook Pro et on retrouve le système habituel d’Apple. Une prise ou une allonge se greffe directement sur l’adaptateur. Voilà bien une solution aussi pratique qu’originale qui n’existe sur aucun portable PC.

Le MacBook Pro impressionne par sa finesse et son poids mais nous y reviendrons. L’écran est maintenu fermé par un système magnétique suffisamment ferme. La mise sous tension se fait via un bouton très discret. Ouvert, l’écran tient bien en place et n’est pas sujet à oscillation. Par contre, en relevant l’arrière du portable à plus de 45°C, l’écran se referme ! Le clavier est « noyé » dans le châssis et seules les touches noires « chiclet » ressortent. Les touches sont rétro éclairées comme sur tous les MacBook Pro et leur luminosité s’adapte automatiquement à l’éclairage. La machine démarre très rapidement et est absolument silencieuse en bureautique. Il faut coller l’oreille à l’arrière près des sorties d’air pour entendre les deux ventilateurs qui tournent pourtant au minimum à 2000 rpm. Contrairement aux portables dont la base est torturée de fosses et de bosses avec des pieds hauts, le fond du MacBook Pro « unibody » (comme celui de tous les Mac portables) est absolument lisse. Un régal sur les genoux !


Nous en oublions presque l’écran ! Malgré une allergie avérée aux écrans gloss, il a fallu un certain temps pour ne pas dire un temps certain d’utilisation avant de se rappeler à son bon souvenir… Jusqu’à l’affichage d’une zone noire pour être précis ! L’écran miroir se fait oublier à l’intérieur d’autant plus que le rendu très contrasté est vraiment sublime. La très forte luminosité du rétro éclairage pallie assez bien le problème de reflets mais ne fait pas de miracle. Dos à une fenêtre, ils sont assez marqués dans les zones de couleur sombres. Sur batterie, à moins de sacrifier l’autonomie qui baisse déjà par rapport à la génération précédente, il faut réduire le rétro éclairage LED mais les reflets sont plus visibles.


L'écran est plus luminueux et contrasté que sur l'ancienne génération.

Revers de la médaille : l'écran peut devenir un vrai miroir.


Action !

Le MacBook Pro « unibody » est un charme en bureautique, surtout avec la GeForce 9400m GT. Il chauffe vraiment très peu (moins que l’ancien modèle) et les ventilateurs n’accélèrent jamais. Le grand trackpad en verre contribue lui aussi à l’agrément et la gestuelle prise en charge rend OS X diablement efficace. Le trackpad étant un bouton, il est possible de clicker par pression (dans 80% de la zone inférieure) comme sur un « vrai bouton ». Le clic se fait aussi par tapotement à un doigt et le clic droit de la même manière avec deux doigts. Toujours avec deux doigts, il gère les zooms avant et arrière ainsi que le défilement et la rotation. Les mouvements à trois doigts de gauche à droite et de droite à gauche font office de boutons suivant et précédent. Un balayage horizontal à quatre doigts affiche les applications ouvertes (comme ALT + TAB) et permet de passer d’une à l’autre. Enfin, le balayage vertical à quatre doigts affiche le bureau et restaure les applications (comme Windows + M et Windows + SHIFT + M). La gestuelle du Trackpad n’est cependant pas utilisable sous Windows où le pilote le cantonne à un fonctionnement banal comme le premier portable venu. Même si tout le monde n’apprécie pas ce type de clavier, il ne mérite selon nous aucune critique et le temps d’adaptation a été quasiment nul... D’aucuns trouveront la course un peu courte et lui reprocheront un léger manque de fermeté. Au niveau audio, le MacBook Pro a du coffre ! La puissance et la qualité sonore sont très largement au dessus de la moyenne.


Le changement de carte graphique nécessite une fermeture de session. Avec la GeForce 9600m GT, le MacBook Pro chauffe plus même au repos. Il faut compter une dizaine de degrés de plus pour le processeur et le circuit graphique. La ventilation reste cependant à 2000 rpm et la partie gauche du portable, clavier compris, devient plus chaude. Sous très forte charge, les sorties d’air approchent les 50°C et le châssis flirte avec les 40°C. Malgré le passage à 6000 rpm des ventilateurs, le portable devient presque brûlant et bien trop bruyant pour un usage agréable. En outre, contrairement à la génération précédente où les composants chauds étaient répartis sur toute la largeur, ils sont regroupés dans le quart arrière gauche du MacBook Pro « unibody ».


Mobilité réduite…

Par rapport à la génération précédente de MacBook Pro, l’« unibody » est plus large et plus profond. Avec 364 x 255 mm, il est juste dans la moyenne alors que son prédécesseur était le plus petit 15,4 pouces du marché. Nous trouvions les Thinkpad série T assez fins, avec leurs 37 mm d’épaisseur au point le plus haut, ils font presque figure de parpaing à côté du MacBook Pro « unibody » et ses 25 mm ! Le MacBook Pro affiche 2,5 Kg sur la balance, comme de nombreux 14 pouces, alors qu’il s’agit d’un 15,4 pouces. Au passage, nous apprécions qu’Apple publie des caractéristiques précises au niveau de la taille et surtout du poids, ce qui est rarement le cas des constructeurs de PC devenus spécialistes du « à partir de »… Dans la course au « jusqu’à », Apple ne fait cependant pas mieux : jusqu’à 5 heures de productivité sans fil. Pour atteindre 5 heures d’autonomie, il faut certainement se contenter de regarder le portable… Et la productivité est assez médiocre ! Malgré la réduction à 50 Wh de la capacité de la batterie, le MacBook Pro « unibody » 2,66 GHz approche les 4 heures sur batterie avec la GeForce 9400m GT. Dans les mêmes conditions, le MacBook Pro Penryn 2,4 GHz dépasse de peu les 4 heures avec une GeForce 8600m GT grâce à une batterie de 60 Wh.


Changer de carte graphique passe par une fermeture de session...


Le MacBook Pro sait consommer peu : 923 mA x 12242 mV = 11,3 watts (surf rétro éclairage sur 4).

Performances

Sous OS X, les benchmarks ne sont vraiment pas légion. Quant à Bootcamp, il permet d’utiliser les Mac à processeur Intel sous Windows… Mais beaucoup de choses se dégradent à commencer par l’autonomie qui devient ridicule (moins de 2 heures). Le MacBook Pro chauffe beaucoup plus et le niveau sonore est franchement revu à la hausse. Enfin, il faut encore ajouter la perte des avantages gestuels du Trackpad ainsi que l’impossibilité d’utiliser la GeForce 9400m GT, c'est systématiquement la GeForce 9600m GT qui officie.


Nous avons testé le MacBook Pro « unibody » 2,66 GHz sous Windows XP et OS X avec Cinebench et Geekbench qui sont des logiciels multi plateformes. Sans surprise, les performances sont bien meilleures avec l’OS d’Apple !


Nous avons aussi mesuré les performances globales sous Windows XP avec 3D Mark 2006 et PC Mark 2005. En 3D, le score dépasse les 6000 points, ce qui fait du MacBook Pro 2,66 GHz une machine franchement puissante pour jouer même en résolution native (1440x900). A titre indicatif le Thinkpad T61p et sa Quadro FX 570m arrive à 4400 points.
Le PC Mark 05 dépend beaucoup du disque dur. En raison d’un 320 Go 5400 rpm pas spécialement véloce, l’indice de 6053 est bon mais pas exceptionnel. Le Thinkpad T61p équipé d’un Core 2 Duo 2,5 GHz atteint 6393 grâce à un disque à 7200 rpm…


xBench 1.3 est pour ainsi dire le seul bench synthétique sous OS X. Il date sérieusement comme en attestent des incohérences dans les performances OpenGL et des résultats très variables d’un test à l’autre.


Conclusion

Avec le MacBook Pro unibody aussi appelé MacBook Pro 5.1, Apple montre sa maîtrise de l’aluminium et du verre. Le châssis est une pure merveille et la finition est exemplaire. Si l’aluminium est le matériau qui se prête le mieux à un exercice stylistique, il a aussi le défaut d’être un excellent conducteur. Les températures extérieures que le MacBook Pro peut atteindre avec la GeForce 9600m GT sont désagréables en usage intensif. Il en va de même pour le bruit… Heureusement, avec la « petite » GeForce 9400m GT ou même avec la GeForce 9600m GT, la machine est plutôt « cool » en utilisation courante. Le second matériau favori d’Apple trouve parfaitement sa place dans trackpad en verre, un des meilleurs systèmes de pointage jamais commercialisés ! Etant donné que le clavier et les enceintes sont eux aussi excellents, le MacBook Pro est une machine plus que plaisante. L’emploi d’une « glace » devant l’écran le transforme en miroir mais l’excellente dalle led 1440x900 minimise les reflets grâce à un rétro éclairage très puissant qui ne dégrade heureusement pas le contraste. Il n’y a cependant pas de miracle surtout sur batterie : L’autonomie est moins bonne que sur la génération précédente et jouer sur le rétro éclairage pour limiter les reflets la réduit encore… Devenu plus encombrant que par le passé, le MacBook Pro reste dans la moyenne au niveau de la taille mais s’illustre par sa finesse et un poids plus que contenu.

Le MacBook Pro 2,66 GHz est livré avec 4 Go de DDR3-1066 et un disque de 320 Go 5400 rpm pas vraiment digne du reste de l’équipement. Un 250 Go 7200 rpm aurait été un choix plus judicieux. Alors que le modèle 2,4 GHz d’entrée de gamme est équipé de 256 Mo, la GeForce 9600m GT du 2,66 GHz est munie de 512 Mo : pas forcément utiles. Cet équipement ne justifie pas l’écart de prix et à ce niveau tarifaire, une garantie d’un an, même pas sur site, est franchement de la mesquinerie pure. Mais dans ce domaine, Apple va encore plus loin et ne livre même plus la télécommande ni l’adaptateur mini DisplayPort vers DVI.

Le MacBook Pro 5.1 fait partie des portables avec une longue liste de points forts malheureusement contrebalancée par des points faibles parfois rédhibitoires. Chacun jugera leur importance en partie selon l’état de ses finances ! Nous ne conseillons pas la version 2,66 GHz. Un MacBook Pro 2,4 GHz équipé de 4 Go et d’un bon 7200 rpm présente un bien meilleur rapport prix/performances même si le rapport reste très « Apple ».

MacBook Pro « unibody » (MacBook Pro 5.1) 2,66 GHz :
Pour :
Trackpad, excellent clavier avec rétro éclairage, performances, GeForce 9400m GT et 9600m GT, 4 Go de DDR3-1066, silencieux et cool en bureautique, écran led très lumineux et contrasté, rendu des couleurs, adaptateur et MagSafe, leds de charge de la batterie, poids, épaisseur, rendu sonore, design et finition soignés.
Contre :Aussi chaud que bruyant et puissant en 3D, connectique réduite, fermeture de session pour changer de carte 3D, autonomie en recul, dalle miroir, prix (2249 €), garantie d’un an, aucun accessoire.